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Easy Virtue

10 avr

L’histoire débute au siècle dernier dans un immense manoir anglais. La famille Whittaker attend l’arrivée de John Whittaker, premier né, de retour dans la demeure familiale avec sa nouvelle épouse. Larita. Larita est une jeune aventurière américaine, adepte des courses de voitures. Rien que l’idée fait dresser les cheveux sur la tête de Mrs Whittaker. Et c’est avec une froideur non dissimulée qu’elle accueille sa nouvelle belle fille. Si Mr.Whittaker , figure égarée dans le décor, semble charmée, ses deux vieilles filles, Hilda et Marion, reçoivent la nouvelle venue avec une impression mitigée.

Mrs Whittaker n’en démord pas. Son fils à épousé une gourgandine. La guerre des piques a commencée. S’ensuivent alors des séries de gags so british, exécutés avec classe et le flegme britannique typique d’une famille a la cruauté évidente. Une satire sociale est évidemment au rendez vous, conduisant malheureusement le cynisme a nous délivrer un dénouement avec un drame familial en toile de fond.

Ben Barnes qu’on pourrait croire l’un des principaux intéressés de la trame se retrouve reléguer au second plan par son personnage, John Whittaker, jeune homme trop lisse, amoureux naïf, un poil dirigé par sa mère. Inconscient de la fosse au lions dans laquelle il a entrainer sa jeune épouse. Ce n’est qu’a la fin que son masque candide tombe pur laisser place au désenchantement… Lorsqu’il est trop tard. Son incompréhension de certaines émotions et son arrogance l’auront empêché de tendre les bras au moment le plus opportun. Juste avant que la foule ne vous dévore…

Les secrets ravagent les coeurs innocents

J’ai été assez étonné qu’un tel film au titre français (“Un mariage de rêve”), peu ravageur, puisse m’emballer a ce point. On rit, on rit, j’avais oublié a quel point les comédies anglaises mettaient du baume au cœur. Mais la note finale laisse un gout amer a mon sens. Un peu trop dramatique, comparé au ton léger que peuvent laisser d’autres comédies anglaises type. Je suis assez déçu par cette fin, même si elle ne pouvait laisser de place a autre chose. Même si elle est réaliste, elle demeure un peu trop fataliste. Et même si on la sent arrivée a des kilomètres, on ne demande qu’a être trompé, car on souhaite nous aussi a resté un peu naïf, jusqu’au bout… Encore un peu.

A noter, un Kris Marshall en complice décalé accroché à son flegme britannique comme à une bouée de sauvetage.

 

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Un blog sur le cinéma, rien que le cinéma, pour le cinéma et dans le cinéma !
1 Comment

Publié par le avril 10, 2011 dans So British humor !

 

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Une réponse à Easy Virtue

  1. Aurélie

    avril 29, 2011 at 3:24

    Ce film est complètement passé inaperçu et c’est dommage, moi aussi en grande british-lover, j’avais beaucoup aimé. Ben Barnes, par contre, je ne peux plus le voir en peinture. On dirait que de voir sa femme et sa mère s’engueuler, ça le fait bander… Heureusement que le désenchantement de Colin Firth remonte le niveau. Et la soeur brune est pas mal. Moins rigolotte que dans IT Crowd mais bien ^^

     

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